La Ville de Mondonville a été alertée de cas de destruction de nids d’hirondelles. Il reste pourtant strictement interdit de détruire, enlever ou déplacer des nids d’hirondelles, occupés ou non. Vous ne savez plus quoi faire face aux salissures ? Des solutions existent, sans danger pour cette espèce protégée.

Une espèce protégée qui connaît une chute importante de sa population…

L’hirondelle est victime, comme de nombreuses autres espèces d’oiseaux, d’une diminution de leur population : en France, durant ces trente dernières années, elle connaît en effet une chute de 30 à 40%. Parmi les causes de cette chute figure notamment la destruction de nids existants.

La loi du 10 juillet 1976 stipule que :

« En France, les hirondelles et les martinets bénéficient d’un statut juridique qui fait d’eux des oiseaux protégés. Ce régime de protection est issu de la loi du 10 juillet 1976 sur la protection de la nature aujourd’hui codifiée aux articles L411-1 et suivants du code de l’environnement et de l’arrêté ministériel du 29/10/2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire »

Ainsi, la destruction de nid d’hirondelle est un délit, punissable jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

Des solutions existent pour éviter la destruction de nids

Vous subissez les souillures d’un nid sur votre balcon ? Vous devez entreprendre des travaux ? Des solutions existent pour limiter les nuisances d’un nid : par exemple, installer une planche pour éviter les salissures.

En cas de nécessité absolue d’enlèvement de nid (situation de travaux), n’hésitez pas à contacter directement la ligue de protection des oiseaux (LPO) afin d’étudier toutes les possibilités. haute-garonne@lpo.fr.

Les bénévoles sauront se rendre disponible et vous conseiller au mieux selon vos besoins.

Pour plus d’information, consulter notre site.

La chaleur a un impact négatif

Cette année les pics de chaleur ont rajouté une difficulté particulière à la survie de ces oiseaux. Le martinet fait souvent son nid sous les toits d’habitation. Il subit donc beaucoup plus la chaleur estivale.

Les populations d’insecte sont amoindries à cause de la sécheresse et les oiseaux manquent de protéines, indispensables pour la reproduction, pour la survie et pour migrer à la fin de l’été.

Consultez les ressources de LPO Occitanie :